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 LE VOL MH17 ET LES ETOILES

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MessageSujet: LE VOL MH17 ET LES ETOILES   Mer 19 Aoû - 10:56

un tout nouvel article, passionnant, de la plume de Icarus
http://users.skynet.be/astroklassiek/PDF/mh17.pdf

ASTROLOGIE MESOPOTAMIENNE

Cas pratique : LE VOL MH17 ET LES ETOILES

Cela fait maintenant plus d’un an que fut abattu,  le 17 juillet 2014, un appareil des Malaysian Airlines-le vol MH17, qui faisait route vers Amsterdam, en provenance de Kuala Lumpur, alors qu’il se trouvait à une altitude de 10 km. Il y avait 298 personnes à bord, 283 passagers et 15 hommes d’équipage, et il n’y eut aucun survivant.

Pour les astrologues qui s’intéressent à l’Astrologie Mondiale, il est intéressant de voir si en cas d’effroyables catastrophes, on retrouve dans le thème des éléments dans le ciel qui se relient visuellement aux événements terrestres.

Pour pouvoir émettre un pronostic, les astrologues du Moyen Age et de la Renaissance se concentraient principalement sur les thèmes d’ingrès : càd un thème calculé pour le moment où le Soleil pénétrait en les 4 signes cardinaux. Et les conjonctions de Jupiter et de Saturne, et dans une moindre mesure celles de Mars et de Saturne, étaient aussi soigneusement interprétées.

Auparavant, il y a bien longtemps, quand les prêtres-astrologues de Mésopotamie n’avaient pas encore d’horoscopes, c’étaient surtout les éclipses du Soleil et de la Lune qui étaient examinées en guise de présages de ce qui se présenterait dans le pays.

D’après la plupart des experts, ce serait vers l’an 800 avant JC que les premiers horoscopes furent « découverts ». Tout prêche en faveur d’un thème avec un zodiaque sidéral (zodiaque des fixes babylonien) avec les étoiles fixes Aldébaran à 15 Taureau et Antarès à 15 Scorpion.

Par le Mulapin (un catalogue qui décrit les différentes facettes de l’astronomie et de l’astrologie babylonienne, et qui se base sur une observation soigneuse des étoiles et des planètes), on sait que le zodiaque était découpé en 36 parties.

Dans l’astrolabe babylonien, un plan du cycle solaire dressé en fonction du temps, de la distance et de la lumière, on voit que chaque mois, au lever du soleil, 3 constellations différentes apparaissent à l’horizon : l’une du côté nord, une seconde à l’ouest et enfin une dernière au sud. Chaque partie était gouvernée par l’une des 36 déités (12 mois x 3 = 36). Ici, il ne faut pas oublier qu’en astrologie mésopotamienne, les étoiles et les planètes étaient considérées comme des messagers directs des dieux et qu’une planète qui apparaissait pour la première fois n’était rien moins qu’un message de ces dieux.

On retrouve toutefois une partie de ce système par la suite en astrologie hellénistique : la partition du zodiaque en 36 décans. Ces 36 déités, on les retrouve à nouveau dans une autre sous-partition du zodiaque, notamment dans les 144 dodécatémories. L’astrolabe montre que chaque dodecatemorium (une douzième partie, appelé aussi dwad) est gouverné également par l’une de ces 36 déités. Le système des dodécatémories partage chaque signe en parties égales de 2.30 degrés de sorte que, en chaque signe, on retrouve l’entièreté du zodiaque (2.30 x 12 = 30 degrés).

C’était surtout l’horoscope (et le ciel) du premier jour de l’année astrologique qui était analysé à l’œil nu. En second lieu venait alors l’analyse du ciel pour le début de chaque mois. Le début de l’année ne se faisait pas le 1er janvier comme dans notre calendrier actuel, mais bien le 1er de Nissan : le jour suivant l’équinoxe de printemps quand, au moment du coucher de soleil, la Lune devient à nouveau visible. D’après l’observation de la Lune (sa hauteur, couleur, dodécatémorie, durée de visibilité, les parans avec d’autres planètes etc …), le prêtre-astrologue faisait alors son pronostic pour l’année à venir.

Quand on dresse le thème pour le début de la nouvelle année astrologique (1 Nissanu /1er de Nissan 2014) et aussi, en ce cas, le début de la nouvelle année pour Kuala Lumpur, on comprend qu’un astrologue d’il y a 2000 ans aurait froncé les sourcils :

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Fig. 1 : Thème du 1 Nissanu 2014, Kuala Lumpur (1er avril 2014)

Même un astrologue moderne n’aurait sans doute pas eu grand bien à dire d’après l’interprétation de ce thème mondial : Mars surtout, qui est en détriment sur l’AS, est particulièrement menaçant.

Nous devons probablement assimiler les avions à Mercure et ici, Mercure, selon les règles traditionnelles, est sérieusement affligé : situé au seuil de la Maison 6 (cadent) et en débilités (en Poissons). Il nous faut aussi voir la Maison 3 : Jupiter se tient en Cancer, mais dans la constellation des Gémeaux, tout près de Pollux. Quelques minutes avant le coucher du soleil, Jupiter était arrivé exactement au MC alors que Uranus se situait au DS et Pluton au MC. Nous avons donc ici affaire à un paran très violent, où on reconnaît la symbolique des événements inattendus et de cas de force majeure.

Mais on retire davantage d’informations quand on essaie d’interpréter le thème à la manière des prêtres-astrologues de Babylone. Sur la figure suivante on voit la partition de l’horoscope (zodiaque fixe babylonien) avec les dodécatémories et leurs gouverneurs babyloniens respectifs.

On sait que Mars, au moment où la Lune est devenue visible, se trouve en détriment dans le signe de la Balance et qu’il se trouve exactement sur l’horizon. Mais nous pouvons en tirer davantage quand nous appliquons les règles mésopotamiennes d’évaluation des planètes.

A. lieu de visibilité
2. durée et force de la visibilité
3. déplacement de la visibilité

Mars en ce cas est dans sa phase de lever achronique : autrement dit, il est visible à l’horizon est au coucher du soleil et par conséquent, il sera visible la majeure partie de la nuit. C’est la force d’expression la plus puissante de la planète. Il est un autre facteur qui détermine la force d’une planète, et c’est la mesure de sa visibilité : plus elle est visible, et plus grande est sa force. La visibilité (magnitude) de ce Mars vaut -1,9, ce qui est particulièrement important pour cette planète.

Mais ce n’est pas tout : en Mésopotamie, la qualité d’une planète était aussi définie par son emplacement à l’horizon quand elle faisait son lever héliaque, après la phase de combustion et d’invisibilité. Ces lieux sont les voies des planètes, comme on les appelle. L’horizon était divisé en 3 secteurs et chaque planète était attribuée à un secteur bien défini.

Exposer le système dans son entièreté nous entraînerait trop loin, mais le principe était simple : c’était bon quand une planète se trouvait en son propre secteur à son apparition et mauvais quand elle se montrait dans le secteur d’une autre planète.

Le précédent lever héliaque de Mars pour Kuala Lumpur s’est produit vers le 6 juillet 2014 dans un secteur attribué à Jupiter. Selon les écrits, c’est la place la plus difficile pour Mars en matière de lever héliaque. Quand à présent, nous remettons tous ces éléments ensemble, nous comprenons que nous avons affaire ici à un cocktail à base d’un Mars extrêmement mauvais et puissant.

Si on creuse davantage dans l’interprétation, comme sans doute un astrologue babylonien l’aurait fait il y a 3000 ans, on voit alors une autre donnée intéressante : la Lune devient visible dans une dodécatémorie du Bélier qui est gouvernée par la déité babylonienne NUMUSDA, le dieu redoutable qui règne sur la tempête et l’orage.

Ce qui devient en ce cas, extrêmement captivant quand on sait que la constellation de la GRUE, avec EL NAIR en étoile alpha, s’y dissimule.

GRUS est un oiseau du genre cigogne, qui peut voler à de très hautes altitudes et parcourir de longues distances.

Mais cela le devient encore plus quand on voit ce que Ptolémée a écrit à ce sujet : l’étoile EL NAIR en combinaison de Mars – danger de CHUTE D’UN CHEVAL A PARTIR D’UNE GRANDE HAUTEUR !

En traduisant l’image pour notre époque moderne, on comprend immédiatement la symbolique du danger qui guette un appareil !

Quand il interprète des horoscopes et qu’il applique les règles anciennes, l’astrologue se rend à l’évidence que le développement du savoir céleste mésopotamien et ainsi que ses divers fondements théoriques ont toujours de la valeur.

A la suite d’accidents tragiques actuels, il semble encore que le principe le plus important de l’astrologie babylonienne est toujours valable, càd qu’un événement dans le ciel, qui est observable à l’œil nu, est un signe avant-coureur d’un événement ici-bas.

Ce qui est naturellement possible si seulement on essaie de comprendre correctement les mouvements célestes.

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Fig. 2 : le zodiaque sidéral babylonien avec les 36 étoiles de l’astrolabe et les 144 dodécatémories. Mars, à son lever achronique, est donc visible pratiquement toute la nuit, et par conséquent, à sa puissance la plus élevée. On voit tout de suite que Mars est positionné exactement sur l’horizon alors que la Lune traverse la dodécatémorie de Numusda (Bélier).

Et finalement, ceci encore. Il y aurait une bonne question : est-il possible de retrouver la logique du système d’après l’attribution des étoiles et constellations aux différentes dodécatémories ? Je ne sais pas, mais vraisemblablement que oui, car quand en ce cas nous regardons les attributions dans le ciel, on voit alors qu’au coucher du soleil le 1er de Nissan, la Lune se trouve pile à l’aplomb de l’étoile Al Nair. Al Nair, comme on l’a déjà dit, est l’étoile alpha de la constellation de la GRUE qui, en astrologie mésopotamienne, représente NUMUSDA ou le dieu de la tempête et de l’orage.

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Fig. 3 : Coucher du soleil le 1er de Nissan 2014, Kuala Lumpur. La Lune se trouve exactement à l’aplomb de Alnair dans la constellation de la GRUE, où nous retrouvons la déité Numusda en astrologie babylonienne.

Documentation :
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La Grue est une constellation de l'hémisphère sud, située juste en dessous du Poisson austral. Elle ne contient pas beaucoup d'étoiles visibles à l'œil nu.

La constellation fut référencée pour la première fois par Johann Bayer en 1603 dans son ouvrage Uranometria, mais on peut penser qu'elle a été inventée auparavant. Si elle était trop au sud pour avoir été nommée par les astronomes du bassin méditerranéen, elle était cependant considérée par les astronomes arabes comme la queue du Poisson austral.
http://www.astronomeamateur.ca/grue.htm

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PS : ceux qui veulent l'article sans le copier-coller du site, n'ont qu'à me le demander par MP
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